Ecologie et développement durable

Notre volonté

Outre certaines habitudes maintenant ancrées dans nos actes quotidien, comme le tri sélectif et l'utilisation de la déchetterie intercommunale, la nouvelle équipe municipale s'engage dans une volonté de développement durable par des actes écologiques et de la biodiversité.   



les samedis verts.



Tous les 1ers samedis de chaque mois rdv à 14h aux ets dumesnil
La première le 5 novembre : 
Nouveau programme et début des plantations dans les jardinieres
Café du jardinier à 16h
Venez nombreux !



essaim d'abeilles

frelon asiatique

une tonte verte

Un essaim d'abeille, que fait-on ?

brûler c'est interdit !

dégustation du miel le dimanche 04 octobre

Le miel récolté dans notre village ainsi que ceux ramené par quelques apiculteurs locaux ont pu être dégusté. Peguy godreuil a transmis sa passion en présentant un diaporama qu’elle a étayé de toutes ses connaissances de ces petites bêtes.
météo. Merci aux bénévoles des jardins de Graimbouville, Dynajeune, Apis Natura, et l'équipe Développement durable de notre commune.



le 06 juin on a mis en place deux ruches !

Ce sont environ 60000 abeilles qui peupleront les alentours de leur nouveau "nid" Laurent Mory passionné des ces insectes  a tout mis en oeuvre avec ses amis du village, tous passioné à vouloir relancer l'implantation de nouvelles ruches. L'abeille est vitale pour la vie humaine, elle ne pique pas sauf pour défendre son habitation. vous pouvez venir les voir dans ce coin du terrain de loisirs, mais ne franchissez pas les limites de sécurité !
en connaitre plus sur ces insectes : http://www.abeillesentinelle.net/abeille/

et fin aout, on récolte le miel

Les abeilles que nous avons installées cette année dans le verger communal ont bien voulu partager quelques kilos de miel avec nous. La petite récolte de 6 kg devrait permettre de bonnes dégustations, d'un miel d'exception, obtenu de manière naturelle, sans apport de sucre ni de traitement dans la ruche.

Merci à tous ceux qui ont participé à l'installation et à la récolte,
et à bientôt pour de nouvelles aventures apicoles !

venez rejoindre le groupe !

Comme une dizaine  d'amis de la nature, venez  nous rejoindre pour créer dans un premier temps des jardinères où seront plantés les fleurs et fruits que vous aurez souhaité voir grandir aux abords de nos lieux de vie.

On vous attend tous les premiers samedi du mois à partir du 06 décembre 2014 de 14h00 à 16h00 à l'entreprise Dumesnil.

Dans un premier temps préparer des jardinières à partir de palettes recyclées. 
Il faut déclouer, adapter les longueurs, scier, pointer et voilà le résultat !
Puis au printemps seront dans ces jardinières, plantés fleurs et/ou légumes; répartis dans le village.


Venez nous rejoindre  pour embellir notre village.


hérisson, mon ami...

On ne présente plus le hérisson, ce sympathique animal au dos hérissé de piquants qui s'aventure tout près de nos habitations. Mais que sait-on au juste de lui ? On le rencontre généralement dans nos jardins ou sur les bords de route (le plus souvent écrasé hélas!), et c'est à peu près tout. Mais que mange-t-il ? Où vit-il ? Que fait-il l'hiver ? C'est ce que nous allons découvrir ensemble en cliquant sur la photo.

les hirondelles et les martinets

L'hirondelle fait le printemps dit l'adage, mais pour cette espèce protégée la survie est dure.
Les nids disparaissent, 20% sont vides, ses effectifs connaissent une très forte régression depuis les années 1970 environ.Cette régression pourrait s'expliquer par la raréfaction de sa nourriture unique, les insectes volants.
La présence de nombreux espaces boisés et d'eau dans les villes leurs semblent des facteurs favorables. La suite en cliquant sur la photo.

la commission "gestion des espaces et développement durable"



Mme Sylvie DANIEL
Mme Carole DEGUILLE -RECHER
M. Luc DUMESNIL
M. Alain HAMEURY
M. Sylvain VASSE


le but de la commission

Le but du projet est d'éveiller, de sensibiliser , de surprendre et donc d'offrir un autre regard sur notre monde rural très riche et très diversifié.
Apprendre à découvrir ensemble autrement notre monde avec ses saveurs, ses senteurs et ses couleurs .

En voici les grandes lignes de sa composition : un grand parcours sous forme de jardin partagé (jardin potager d'accès libre à tous).
Notre projet a pour but le respect de l'environnement, la biodiversité et le partage des produits mais aussi des connaissances de chacun et aussi de créer un lien social entre toutes les générations.

Notre point de départ sera la Mairie, passant par le chemin du moulin à vent, coulant ensuite vers le chemin de la forge. Nous développerons l'ensemble de nos idées sur une partie du terrain de sport avec la création d'un verger dans le cadre: "un BB un arbre" mais aussi un grand potager, la plantation d'une multitude de bulbes et fleurs à couper, un labyrinthe végétal , un parcours de santé y sera intégré. La surprise d'un herbier naturel pour que chacun connaisse le nom des plantes sauvages. Mais aussi la mise en place du projet abeille avec une ou plusieurs ruches .Nous voulons créer dans cet espace un lien social intergénérationnelle lieu d'une promenade ludique pour petits et grands. Nous réhabiliterons aussi la mare communale .


les noues

Une noue est un ouvrage permettant de collecter et de réguler les eaux de pluie et de ruissellement en ralentissant leur écoulement vers un exutoire. l’eau ainsi canalisée dans la noue permet une infiltration régulée et continue, réduisant le volume d’eau du point de collecte à l’exutoire ou par infiltration vers la nappe phréatique. Des bassins plantés filtrants sont aujourd’hui utilisés pour filtrer les eaux de ruissellement et de pluie vers les nappes phréatiques.

A quoi ressemble une noue ?
Les noues sont de larges fossés, aux rives en pente douce, généralement enherbées ou plantées. Elles portent également le nom de « noues d’infiltration plantées ».

Au delà de son intérêt technique, les noues très utilisées dans les aménagements urbains contemporains présentent plusieurs avantages d’un point de vue esthétique :
> gérer les eaux pluviales à ciel ouvert – non en mode souterrain – et retrouver ainsi la présence de l’eau dans les villes et villages ;
> décliner tout une gamme végétale spécifique de zones humides – saules, iris,… – ainsi que du mobilier approprié – passerelle,…


Le désherbage thermique

Depuis plusieurs années nous désherbons nos espaces sans produits phytosanitaires, la municipalité a acheté un déherbeur thermique.

Le désherbage thermique s'effectue avec un appareil qui crée un choc thermique violent provoquant l'éclatement des cellules végétales. On donne ainsi à la plante un « coup de chaud » qui la fait s'affaisser dans les 20 minutes et se dessécher en 2 ou 3 jours. On ne brûle pas pour autant la plante.

Paradoxalement, on est moins efficace si on la brûle : dans ce cas, les parties restées intactes cicatrisent et repartent de plus belle !
Concrètement, il suffit de marcher normalement et de passer le désherbeur très peu de temps (1 à 2 secondes) à environ 10 cm au-dessus des plantes à éliminer.

Plusieurs procédés de désherbage thermique existent : le désherbage à la flamme, avec un désherbeur à gaz, est le plus répandu.
L'intervention avec le désherbeur thermique doit être précoce, quand les plantes sont encore jeunes et sensibles.
Le désherbage thermique est très efficace sur les adventices annuelles, moins efficaces sur les vivaces et les plantes à port rampant ou racines profondes (pissenlits, chiendent, etc.). Pour les mauvaises herbes très résistantes, des passages répétés, réalisés à 15 jours d'intervalle, sont nécessaires pour en venir à bout. 


Une nouvelle idée de planter

1) Le jardin est toujours vert.
Comme dans la nature, dans les potagers de cultures associées, toutes les surfaces sont vertes. Le sol est ainsi toujours bien occupé par les racines et reste meuble, On y parvient en faisant se succéder les cultures –engrais vert et légumes- sans interruption.
 2) Le travail du sol est adapté
Pour les semis ou les plantations, le sol n’est travaillé qu’à la profondeur nécessaire. Ainsi l’alimentation des plantes en eau provenant des couches profondes n’est pas interrompue et on n’a presque pas besoin d’arroser.
3) Le potager n’est pas bêché.
La terre n’est ameublie en profondeur qu’une fois par an avec un outil à dent (type grelinette). Le meilleur moment : après la dernière récolte à l’automne et avant de semer la moutarde.
 4) Rien que l’engrais verts, du compost en surface et du compost mûr.
Le fumier n’est pas utilisé tel quel ; dans le cas où il serait nécessaire, il est d’abord composté ; faute de quoi il attire les ravageurs. Un potager de cultures associer n’a normalement pas besoin de fertilisant animal et les engrais chimiques en sont totalement exclus.
 5) Pas d’engrais de complément.
Le sol des potagers de cultures associées est très fertilisé et riche en substances nutritives, et l’on n’a pas besoin de mettre de l’engrais au printemps. On peut semer immédiatement. Semer et planter est possible partout.
Les besoins des légumes qui supportent mal des fertilisants organiques « jeunes », comme les carottes et les oignons, sont satisfaits par le sol pratiqué depuis longtemps. Quant aux variétés de choux ayant un grand appétit, elles trouvent aussi partout une table très copieuse. 
 6) Compostage.
Au cours des premières années certains légumes très gourmands comme les choux, les concombres, les tomates ou les céleris, de légers manques en substances nutritives peuvent parfois apparaître. Pendant cette période d’adaptation, du compost mûr doit être disponible ; il sera mis dans les rangs de légumes et dans les trous de plantation. On apportera également du compost mûr dans les rangs fertilisant, mais cette fois en surface.


pourquoi un hôtel à insectes

Une grande variété d'insectes auxiliaires peuvent se voir offrir le gîte, voire le couvert, grâce à la nourriture qu'ils trouvent naturellement autour de leur abri :

Les coccinelles : amies bien connues des jardiniers, elles sont de grandes prédatrices de pucerons, et apprécient de se réfugier sous les amas de feuilles mortes, dans les tiges creuses, dans les trous percés dans des briques ou des bûches, ou entre de minces planchettes de bois disposées en mille-feuille et espacées entre elles par quelques graviers.
Les chrysopes se nourrissent de pucerons. Elles élisent domicile dans la moelle des tiges de sureau, dans des bûches percées, ou encore dans des boîtes remplies de fibres d'emballage ou de papier froissé.
Les osmies sont de petites abeilles solidaires, à l'abdomen roux et poilu. Elles sont très utiles pour la pollinisation, et leurs abris de prédilection, où elles s'installent dès le début du printemps pour y pondre leurs œufs, sont des tiges creuses ou des bûches percées de trous, bien abritées des intempéries (vent, pluie).
Les pemphédrons, ces petites guêpes noires et inoffensives, solitaires, nourrissent leurs larves de pucerons. Elles s'installent dans les bottes de tiges à moelle (sureau, buddleia, ronce, framboisier, rosier).

Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères, et ils sont souvent confondus avec les scarabées. Leurs larves sont de grandes dévoreuses de parasites : balanin de la noisette, chenilles de carpocapse... Ils trouvent refuge dans les vieilles souches ou sous des morceaux de branches.
Les aphidius sont de petits hyménoptères, dont la morphologie tient à la fois de la guêpe et du moucheron. Leurs larves parasitent les pucerons, en se développant à l'intérieur de leur corps. De nombreuses autres espèces de petits hyménoptères sont également de redoutables parasites à l'état larvaire pour des espèces nuisibles comme la pyrale du maïs, la piéride du chou, les chenilles mineuses des feuilles, les aleurodes, les noctuelles...
Les syrphes ressemblent à des guêpes, mais ils font partie de la famille des mouches : on les identifie facilement à leur vol stationnaire au-dessus des fleurs à butiner. Leur intérêt est double : la larve se nourrit de pucerons, et l'adulte assure la pollinisation. Ils apprécient les tiges à moelle, comme de nombreux autres hyménoptères.
Enfin, les perce-oreilles (ou forficules) sont de bons auxiliaires contre les pucerons. Ils s'installent volontiers sous un pot de fleur retourné et rempli de paille, de foin ou de fibres de bois.

Des habitants impliqués

collectez les ifs pour lutter contre le cancer

le fauchage raisonné

Rien ne sert de faucher si la hauteur de l’herbe ne dépasse pas 40 cm. En dessous, les conditions de visibilité des automobilistes ne sont pas altérées.

Il vaut mieux attendre que l’épi soit formé pour faucher l’herbe ; quand on le coupe, elle repousse moins vite. C’est donc faux de croire qu’en fauchant tôt, on limite la repousse et la hauteur de l’herbe. Pire même, cela oblige à réaliser plus de coupes dans l’année. Alors qu’il est prouvé que réduire le nombre de fauches dans l’année permet à court terme d’augmenter la biodiversité*.
Sauf problème de visibilité, on fauche dans un premier temps uniquement la bande de sécurité dans l’accotement. Cela permet d’assurer aux usagers la possibilité de s’en servir pour une manoeuvre ou un arrêt d’urgence, par exemple. Le reste de l’accotement est fauché après la fin de l’été, pour respecter le cycle de reproduction et de développement de la faune et de la flore. Interdit, par exemple, de débroussailler les talus entre mars et fin août !

Sachez qu’en coupant à ras, vous faites le jeu des pissenlits et des chardons, et de plein d’autres espèces du même genre, communes et sans grand intérêt ou indésirables, qui ont alors toute la place qu’elles veulent pour se développer. Vous allez aussi, en détruisant les biotopes, diminuer la biodiversité. Avec le risque de vous faire détruire vous-même par un écolo ! Plus sérieusement, une herbe coupée à ras fera la même hauteur, au bout de trois semaines, qu’une autre coupée à 10 ou 15 cm. Vexés, les p’tits poils d’herbe compensent… Deux arguments encore, pour les sceptiques : en coupant à ras, vous rabotez le sol, d’où une érosion des terrains et un ruissellement plus conséquent des eaux de pluie ; et vous prenez le risque d’user voire de casser plus vite les outils, tout en consommant plus de carburant vu que vous sollicitez davantage les moteurs…

 Vous saviez que sur 100 espèces de fleurs, 30 au moins vivent dans les bords de route ? C’est dire s’il faut veiller sur ces dépendances vertes*, qui servent de
refuge pour des centaines de fleurs, de batraciens ou d’oiseaux. Les agents des routes sont maintenant bien conscients que les pratiques de fauchage intensif empêchent de nombreuses espèces de fleurir, de fructifier, de répandre leurs graines et de germer. « Avant que la collectivité mette en place le fauchage raisonné en 2010, on fauchait en quelque sorte de manière automatique sans se demander pourquoi ni si c’était bien utile. Le seul intérêt, c’était de garantir aux usagers de la route des conditions de visibilité optimales.

En diminuant la fréquence des opérations de fauchage, les agents peuvent alors se consacrer à d’autres tâches.

gestion différenciée des espaces vert

De février à mai 2013, les agents techniques de notre commune ont été formés à la gestion différenciée des espaces verts. Une formation organisée par Caux Estuaire qui prône des techniques alternatives plus respectueuses de l’environnement.

La gestion différenciée consiste à adapter le type d’entretien réalisé par les agents à chaque espace vert. Certains espaces seront ainsi tondus moins souvent ou partiellement pour laisser la végétation pousser et offrir un abri et de la nourriture aux petits animaux et insectes. Les massifs floraux pourront être composés d’essences locales et vivaces, et le sol recouvert de paillage pour maintenir son humidité et limiter l’arrosage. Les pratiques de gestion différenciée permettent aussi de limiter la pollution des sols et de l’eau en évitant le recours aux pesticides et aux engrais chimiques.

Une formation spécifique.
Afin de permettre à notre commune d’utiliser ces méthodes alternatives et plus respectueuses de notre environnement, nos agents chargés de l’entretien des espaces verts ont bénéficié de formations organisées par Caux Estuaire en 2012 et en 2013 dans le cadre de son partenariat avec la Maison Familiale et Rurale de La Cerlangue.
Les thèmes abordés : alternatives au désherbage chimique, massifs de vivaces, techniques de gestion différenciée, création et entretien d’une mare, alternatives biologiques aux pesticides, plan de désherbage, visite de la commune de Mesnières-en-Bray …
L’Agence de l’Eau Seine-Normandie a aidé Caux Estuaire dans le financement de ces deux sessions de formation, à hauteur de 50% en 2012 et de 70% en 2013.

Une mise en œuvre progressive. 
Dans notre commune, nos agents ont déjà commencé à mettre en pratique la gestion différenciée : Exemples de nouvelles pratiques mises en place dans votre commune (massif de vivace à tel endroit, paillage, utilisation de compost, etc.)
 
Toutefois, ce changement de gestion des espaces verts s’opère progressivement dans le temps. Le changement doit aussi venir des usagers, et de la perception qu’ils ont d’un site « entretenu ». Un espace plus naturel n’est pas toujours un espace « négligé », bien au contraire !

récupération des eaux pluviales

La salle d'évolution est équipée d'une citerne de récupération des eaux de pluie permettant un arrosage des plantes.
Connaitre la réglementation sur la récupération des eaux pluviales.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-recuperation-de-l-eau-de-pluie.html

Une action des collégiens sur le développement durable

La classe de 5du collège de st romain aussi appelée 5ème développement durable dans laquelle se trouve plusieurs jeunes de Graimbouville,  vont venir en demi groupe chacun une apres midi (le 06 et 20 juin) pour évoquer la gestion durable de l'espace public. 
  • fabrication et la pose  d'un hôtel à insectes sur le parvis de la mairie
  • Semis de graines mellifères
  • Il y aura la plantation de courges sur les talus du lotissement
  • Démonstration de désherbage thermique
Et visite du village avec les employés communaux pour expliquer les différentes actions mises en place